Les facettes de la plateforme
Les entreprises, les équipes Back-Office d’un teneur de compte et les portails que ce dernier propose aux épargnants et aux correspondants des entreprises s’appuient tous sur les mêmes composants cœur de la plateforme.

Les applications
Section intitulée « Les applications »Un logiciel qu’un utilisateur ouvre et manipule. La plateforme en compte deux.
Tempo est le poste de travail des équipes Back-Office d’un teneur de compte-conservateur de parts (TCC) — gestionnaires, superviseurs, référents métier, contrôleurs. Le travail y part des situations à traiter : une anomalie, une échéance, un dossier.
Concerto sert les entreprises qui conçoivent leur politique de partage de la valeur : instruire les choix, en mesurer les conséquences, organiser la décision, consulter les prestataires.
Une application se compose de deux pièces : ce qui s’exécute dans le navigateur, et un composant d’interface qui le sert et l’authentifie. Ce composant n’existe que pour son application, et son interface n’est pas publiée — d’où l’absence d’entrée « L’API » dans les chapitres de Tempo et de Concerto.
L’API de parcours
Section intitulée « L’API de parcours »Diapason permet à un teneur de compte de construire ses propres portails : celui de l’épargnant, celui du correspondant d’entreprise. La plateforme ne fournit aucun écran.
Trois acteurs, à ne pas confondre :
| Acteur | Son rapport à la plateforme |
|---|---|
| Teneur de compte | le client : il souscrit, il intègre, il exploite |
| Épargnant | titulaire des avoirs, utilisateur du TCC — jamais de la plateforme |
| Correspondant d’entreprise | désigné par l’entreprise pour administrer son dispositif, utilisateur du teneur de compte également |
D’où une contrainte structurante : la plateforme ne sait jamais qui est devant l’écran. Elle sait quel TCC appelle, et pour quelle ressource. Vérifier qu’un épargnant ne consulte que ses propres avoirs incombe au teneur de compte.
Diapason publie des contrats. Son chapitre suit donc le modèle d’un domaine : périmètre, L’API, Les événements.
Les domaines métier
Section intitulée « Les domaines métier »Chacun détient un sujet — ses données, ses règles, ses traitements — et communique par contrats publiés. Aucun ne lit les données d’un autre en direct. Le panorama dit qui fait quoi et donne l’entrée de chaque chapitre.
Les facettes ne reproduisent pas ce découpage à l’écran : les domaines répartissent les responsabilités, le travail quotidien en traverse plusieurs, et une facette compose ce que plusieurs domaines servent.
Aucune couche d’agrégation ne s’intercale entre les facettes et les domaines. Quand deux facettes réclament la même composition, c’est qu’un service applicatif manque dans un domaine : la composition descend, elle ne se mutualise pas. Un agrégateur intermédiaire redeviendrait le monolithe d’interface que le découpage évite.
Les services communs
Section intitulée « Les services communs »Un service commun ne détient, ne reçoit ni ne retourne aucune donnée de teneur de compte. C’est cette propriété — et elle seule — qui l’autorise à servir tous les tenants depuis un déploiement unique, là où chaque composant métier est déployé une fois par TCC.
Les données publiques en sont le premier : répertoire des entreprises, adresses normalisées.
Le socle technologique
Section intitulée « Le socle technologique »Ce dont tous les composants dépendent sans que ce soit du métier, à commencer par le fournisseur d’identité. Son régime est décrit dans Identité et autorisation.
Où lire quoi
Section intitulée « Où lire quoi »| Vous cherchez… | Allez à |
|---|---|
| ce que fait chaque domaine, et où vivent les données | le panorama des domaines |
| comment brancher un système sur la plateforme | s’intégrer, puis le chapitre du domaine concerné |
| comment construire un portail épargnant ou correspondant | Diapason |
| ce qu’une application fait, et pour qui | Tempo, Concerto |
| le cloisonnement, l’autorisation, le déploiement | Exploiter la plateforme |