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Les applications et les API de parcours

Tempo et Concerto sont des applications : un utilisateur les ouvre et s’en sert. Diapason est un ensemble d’API, sur lesquelles un teneur de compte construit ses propres écrans. Toutes trois s’appuient directement sur les domaines métier, sans couche intermédiaire. S’y ajoute Données publiques, un service commun que les composants de la plateforme interrogent.

Le schéma d’ensemble — qui accède à quoi, et comment les domaines se répartissent — se lit dans Les facettes de la plateforme.

Tempo rassemble les activités de gestion, de supervision et de contrôle du teneur de compte. Les équipes y trouvent les dossiers à traiter, les anomalies et les informations nécessaires à leur résolution.

Concerto permet aux entreprises de concevoir, formaliser et faire évoluer leurs dispositifs d’épargne salariale. Il transforme les accords, les règles et les données fournies en une représentation structurée que l’entreprise peut vérifier et compléter. Il distingue la conception des dispositifs du choix de l’offre qui permettra de les mettre en œuvre.

Diapason permet au teneur de compte de construire des portails à sa marque pour les épargnants et les entreprises. Ses API fournissent les informations utiles à chaque parcours, déjà calculées et accompagnées de leur explication. Les équipes peuvent ainsi se concentrer sur l’expérience utilisateur plutôt que sur l’implémentation des règles métier.

Le service donne un point de consultation unique des jeux ouverts publiés par une autorité : le répertoire Sirene de l’Insee et la Base Adresse Nationale. Les composants y vérifient l’existence d’une entreprise ou normalisent une adresse, au lieu de dupliquer ces données ou d’appeler eux-mêmes les interfaces des producteurs.

Aucune ne détient de données. Les données, les règles et les décisions vivent dans les domaines métier, et corriger une donnée vue dans Tempo revient à agir sur le domaine qui la détient.

Aucune ne franchit la frontière entre deux teneurs de compte : un déploiement n’en sert qu’un seul, par construction plutôt que par contrôle à chaque requête. Voir le cloisonnement.

Données publiques suit le régime inverse, et c’est ce qui en fait un service commun : il détient les jeux qu’il sert, et un déploiement unique répond à tous les tenants. Il ne le peut que parce qu’aucune donnée de teneur de compte ne le traverse.