L'application en bref
Concerto permet aux entreprises de concevoir, formaliser et faire évoluer leurs dispositifs d’épargne salariale. Il transforme les accords, les règles et les données fournies en une représentation structurée que l’entreprise peut vérifier et compléter.
Concevoir un dispositif fait aujourd’hui intervenir des interlocuteurs qui ne se parlent pas : l’accord avec les relations sociales ou le conseil juridique, le budget avec la direction financière, les traitements avec la paie, les supports avec un teneur de compte ou un courtier. Les informations utiles se dispersent, les mêmes données sont ressaisies plusieurs fois, et les décisions se reconstituent mal lors d’une renégociation.
Deux décisions à ne pas confondre
Section intitulée « Deux décisions à ne pas confondre »- La conception des dispositifs, de la politique employeur et des règles qui s’y appliquent.
- Le choix de l’offre commerciale, financière et opérationnelle qui les met en œuvre.
Les tenir séparées est le parti pris central de l’application : une politique de partage de la valeur ne doit pas être dictée par la gamme d’un teneur de compte, et une offre ne s’évalue pas sur son seul prix.
Comment elle travaille
Section intitulée « Comment elle travaille »L’entreprise dépose ses pièces et ses objectifs ; la saisie devient de la validation et de la correction. Les agents analysent, rapprochent, calculent et proposent, mais valider une interprétation juridique, transmettre un dossier ou adopter un scénario reste une décision humaine.
Toute conclusion importante s’explique. Une information extraite renvoie à sa source, une simulation expose ses hypothèses, une recommandation présente ses critères et ses limites.
La profondeur s’adapte à l’entreprise : une TPE suit un parcours guidé, une ETI dispose d’un atelier d’arbitrage partagé, un grand groupe obtient gouvernance multi-entités, délégations et consolidation à plusieurs niveaux. Le socle métier reste le même.
Les espaces de travail
Section intitulée « Les espaces de travail »| Espace | Ce qu’on y fait |
|---|---|
| Cockpit | l’état du dossier, ce qui manque, ce qui est à décider, les échéances |
| Dossier & sources | déposer les pièces, vérifier ce qui en a été extrait, remonter de toute donnée à sa source |
| Atelier des dispositifs | construire et amender les dispositifs et leurs règles |
| Studio de scénarios | simuler, comparer, mesurer les effets, y compris entre populations de salariés |
| Décisions & pilotage | organiser la décision collective, la documenter, en suivre les effets |
| Consultation des offres | exprimer le besoin, consulter les prestataires, comparer sur d’autres critères que le prix |
La démarche ne s’ouvre qu’une fois réunies les conditions qui la rendent utile, plutôt que d’engager un dossier qui ne pourra pas aboutir.
Ce que l’application ne fait pas
Section intitulée « Ce que l’application ne fait pas »Concerto ne tient pas de comptes : la tenue de compte, les opérations et les avoirs relèvent des domaines métier. Il ne remplace pas non plus un avis professionnel — les règles sociales, fiscales et financières sont maintenues dans un référentiel versionné et validées par les professionnels habilités. Enfin, il n’expose pas d’interface publique : le composant qui le sert n’existe que pour lui.
Une particularité de cloisonnement
Section intitulée « Une particularité de cloisonnement »Concerto sert des entreprises clientes directes, dont le teneur de compte n’adhère pas à la plateforme. Elles sont regroupées dans un même espace, où l’étanchéité entre entreprises est assurée par l’application plutôt que par le déploiement, sous des contrôles renforcés. Le régime général, lui, est décrit dans le cloisonnement.