Le domaine en bref
Les Instruments sont le référentiel des supports de placement : ce que chaque support est, ce qu’il vaut à chaque date, et ce qui lui arrive au long de sa vie. Les autres domaines s’y réfèrent pour contrôler, exécuter et comptabiliser — jamais l’inverse : le référentiel ne détient rien et n’exécute rien.
Ce que le domaine fait
Section intitulée « Ce que le domaine fait »Il tient le catalogue des supports. Chaque support a une nature, et la nature commande ses caractéristiques : les OPCVM — fonds communs de placement d’entreprise (FCPE) diversifiés ou investis en titres de l’entreprise pour l’actionnariat salarié, SICAV — ; les comptes courants bloqués (CCB) — la créance d’un épargnant sur son entreprise, née de la participation, rémunérée au taux prévu par l’accord — ; et la devise elle-même, pour que les espèces se tiennent comme le reste. Quel que soit le support, l’interface est la même : un identifiant stable à vie (un support fermé ou absorbé reste consultable à jamais), une quantité détenable, une valeur datée. Chaque teneur de compte a son référentiel, strictement cloisonné.
Il date tout, et dit d’où vient chaque donnée. Les caractéristiques d’un support varient dans le temps sans changer son identité : le calendrier de valorisation, l’heure limite de collecte (le cut-off — l’heure au-delà de laquelle un ordre part sur la valeur suivante), la classification, les frais, la part solidaire d’un FCPE diversifié, le taux d’intérêt d’un CCB. Chacune vaut sur une période, se consulte à une date, et déclare sa provenance : le document qui l’établit (prospectus, document d’informations clés, règlement du fonds — versionnés et immuables), une saisie, ou un flux de place. Une correction se fait à motif, l’ancienne version reste lisible. Les restrictions de négociabilité (fermeture aux souscriptions ou aux rachats, suspension) se posent et se lèvent de la même façon : datées, cumulables, jamais effacées.
Il publie les valeurs liquidatives. La valeur liquidative est le prix de référence d’une part, publié pour une date de calcul. Le référentiel sert la valeur applicable à toute date, passée comprise — et jamais une valeur interpolée : une date sans publication répond une absence motivée. Une valeur erronée se corrige par une republication tracée : la correction porte son motif, l’ancienne valeur reste dans la série, et le fait est publié pour que tout consommateur dépendant l’apprenne.
Il s’alimente par les documents des sociétés de gestion. Un document versé (prospectus, document d’informations clés, règlement, lettre aux porteurs) est immuable : identifié, versionné, empreint — un contenu déjà versé est reconnu par son empreinte, jamais dupliqué. Son analyse produit une proposition de mises à jour, chacune localisée dans le document (l’extrait cité se lit en face), rapprochée de l’état courant (nouvelle, en écart, ou conforme), puis examinée par un valideur — appliquée, amendée, ou écartée avec son motif. L’analyse propose, le référentiel dispose : rien ne s’applique sans examen, et chaque donnée ainsi établie cite le document qui la fonde. L’analyseur est un outillage versionné et interchangeable — sa trace se lit sur chaque analyse.
Il modélise et pilote les événements de la vie des supports. Une fusion de deux fonds, une scission, un réajustement de la valeur de part, une distribution : ces décisions de la société de gestion sont représentées et pilotées au niveau du support — annoncées avec leur décision typée (parités d’échange, clés de répartition, coefficient, coupon), prononcées (la décision est alors figée : une erreur découverte ensuite se corrige par un nouvel événement correctif, jamais par modification), puis dénouées. Le dénouement d’une fusion emporte la fin de vie des fonds absorbés — qui restent servis, à jamais. La déclinaison sur les avoirs de chaque épargnant appartient au domaine des Opérations.
Ce que le domaine expose
Section intitulée « Ce que le domaine expose »La consultation du référentiel — une interface synchrone : la fiche d’un support à une date (identité, caractéristiques applicables avec leur provenance, restrictions en vigueur), la valeur applicable à toute date, la série des valeurs avec l’historique de leurs corrections, et les événements.
L’administration du référentiel — une interface synchrone, une famille d’accès par porte (chaque opération du contrat déclare la sienne) : référencer les supports et les intervenants, établir les caractéristiques et les restrictions, verser et analyser les documents, examiner les gestes proposés (famille administration) ; publier et corriger les valeurs, piloter les événements (famille publication — la voix de la société de gestion, par délégation).
Les événements publiés — chaque valeur publiée ou corrigée, et chaque transition de la vie d’un événement de support, publie son fait, exactement une fois par teneur de compte : tout abonné suit la vie du référentiel sans l’interroger.
Chaque interface est portée par un contrat publié et versionné — le recensement est en bas de cette page.
Pour aller plus loin
Section intitulée « Pour aller plus loin »Le détail de chaque interface synchrone — chemins, paramètres, réponses — se parcourt dans L’API (le menu de ce chapitre) ; le cycle de vie des entités qui publient des événements, avec leurs faits, se lit dans Les événements : la valeur liquidative et l’événement d’instrument.
Les contrats publiés
Section intitulée « Les contrats publiés »Le nom renvoie à la spécification ; un contrat en version 0.x est une proposition, en
convergence avec ses premiers consommateurs.
| Contrat | Version | Statut |
|---|---|---|
| administration-du-referentiel | 0.2.0 | proposition |
| consultation-du-referentiel | 0.2.0 | convergé 0.1.0 — validé par François le 2026-07-18 ; version 0.2.0 le |
| même jour | ||
| evenement-d-instrument | 0.1.0 | convergé 0.1.0 — validé par François le 2026-07-18 |
| evenement-valeur-liquidative | 0.1.0 | convergé 0.1.0 — validé par François le 2026-07-18 |