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Le domaine en bref

La Relation tiers est le référentiel des acteurs externes — la personne, l’entreprise, le correspondant, le mandataire, le partenaire de place —, de leurs relations, de leurs mandats et de leurs moyens de contact vérifiés. Elle suit leurs demandes et permet aux autres domaines de vérifier qui a le pouvoir d’agir.

Elle ne détient aucune identité : l’état civil reste chez l’Épargnant, la personne morale et le rattachement des salariés chez l’Entreprise.

Toute la plateforme désigne un tiers par un identifiant opaque, auquel s’accrochent ses relations, ses pouvoirs, ses coordonnées et ses demandes. Il fonctionne de deux façons : soit il renvoie à une identité détenue par un autre domaine, soit il porte une identité professionnelle propre au besoin relationnel — le correspondant d’un partenaire de place, par exemple, qui n’est ni un épargnant ni une entreprise cliente.

S’y attachent aussi les numéros par lesquels un acteur est connu ailleurs, chacun avec son type, l’organisme qui l’a délivré, sa portée et sa période. Un numéro sans autorité qui le délivre est refusé.

Quand deux identifiants semblent désigner le même acteur, le domaine ouvre un dossier avec ses candidats et les éléments qui plaident pour ou contre. La décision revient à un humain. Si le rapprochement est reconnu, l’un des deux identifiants renvoie désormais vers l’autre, sans que les références historiques bougent, et cette décision peut être défaite plus tard.

Notion Ce qu’elle dit Ce qu’elle n’est pas
Rôle la fonction tenue dans une relation un type d’acteur
Mandat le pouvoir juridique d’agir pour autrui : qui mandate qui, pour quels actes, dans quelles limites et sur quelle période une simple déclaration
Canal vérifié qu’une coordonnée a bien été confirmée ni un pouvoir juridique, ni une autorisation applicative

Avant d’agir, un domaine peut demander si un acteur a le pouvoir d’agir pour un autre. La réponse est établie, non établie, ambiguë ou indéterminable — et elle ne dispense jamais ce domaine d’autoriser lui-même l’opération.

Les coordonnées, elles, sont chiffrées et masquées partout : listes, recherches et événements n’en rendent qu’un masque et l’état de vérification. Obtenir la valeur en clair demande un accès distinct, pour une action et une finalité précises, et l’accès est tracé.

Le domaine distingue quatre choses : la demande elle-même, les échanges qui la composent, le dossier qui les rassemble, et le traitement que le domaine compétent exécute.

Une demande dont on ignore l’auteur est reçue quand même, et son demandeur se qualifie ensuite. Les délais de réponse sont calculés à partir de règles versionnées, et un dépassement n’est jamais effacé. La réponse cite ses sources, se valide, s’envoie, et sa remise se prouve.

Quand une demande appelle un acte métier — corriger un versement, débloquer une position —, le domaine le demande à celui qui en a la charge, puis enregistre son accusé et son résultat. Un échec reste visible : la correction est un résultat nouveau, lié au précédent.

Le domaine ne recopie jamais l’état d’un objet détenu ailleurs ; il en garde une référence et la raison du lien. Et le texte libre ne circule pas : le sujet d’un courriel, le corps d’une réclamation ou une pièce jointe se lisent par un accès autorisé, jamais dans une liste ou un événement.

Le référentiel des tiers sert les acteurs et leurs identifiants, les rapprochements, les relations et rôles, les mandats et le contrôle de pouvoir, les contacts et les autorisations de canal. Toute lecture accepte une date : on obtient la situation applicable ce jour-là, pas celle d’aujourd’hui.

Le travail des demandes porte la réception, la qualification, l’affectation, l’escalade et la clôture, ainsi que l’historique d’une demande dans l’ordre des faits. L’administration du domaine paramètre les délais, les durées de conservation et les exports, qui exigent chacun une finalité explicite et un périmètre borné.

Les événements couvrent les acteurs, les relations et mandats, les contacts et canaux, les demandes et leurs traitements. Un événement publié ne se supprime pas ; la correction est un fait nouveau qui cite celui qu’il corrige. Le détail se lit dans l’acteur, la relation et le mandat, le contact et le canal et la demande.

Ce qu’on cherche Le domaine qui le tient
L’état civil, le dossier d’identification, les événements de vie Épargnant
L’entreprise cliente, sa structure, le rattachement des salariés Entreprise
Le cycle d’une opération et sa recevabilité Opérations
Les comptes, les positions, les écritures Tenue de compte
La décision d’une mesure de vigilance Conformité
Les coordonnées bancaires et les mouvements d’espèces Banque et flux financiers

L’outil de relation client qui équipe les gestionnaires reste invisible des autres domaines : aucun de ses identifiants ne circule dans les contrats, ce qui le rend remplaçable sans toucher au reste de la plateforme.

Contrat Forme Version
administration-du-domaine interface synchrone 0.1.0
evenements-publies événement 0.1.0
referentiel-des-tiers interface synchrone 0.1.0
travail-des-demandes interface synchrone 0.1.0