Le domaine en bref
Les Opérations pilotent de bout en bout toutes les opérations de gestion, qu’elles soient initiées par un épargnant, une entreprise, une société de gestion ou le teneur de compte. Le domaine coordonne leur traitement et transmet aux autres domaines les demandes nécessaires à leur exécution.
Versement volontaire, campagne d’intéressement ou de participation, abondement, arbitrage, rachat, déblocage anticipé, transfert, opération sur titres, correction : autant de catégories, une seule mécanique.
De la demande à la validation
Section intitulée « De la demande à la validation »L’opération est d’abord contrôlée pour savoir si elle est recevable, puis complétée : sur quelle origine d’avoir, quel dispositif et quels supports elle porte, et dans quelles proportions. Elle est alors validée.
La validation est le point de non-retour. Au-delà, plus rien ne se modifie, et une erreur découverte ensuite ne s’efface pas : on crée une opération de correction qui renvoie à la première. On peut ainsi relire, longtemps après, ce qui a été décidé et sur quelles règles.
Ce qui part vers les autres domaines
Section intitulée « Ce qui part vers les autres domaines »Une fois validée, l’opération engage ceux qui l’exécutent : le Carnet d’ordres reçoit l’ordre à passer, la Banque reçoit la demande d’encaissement, de paiement ou de reversement.
Chaque instruction attend ensuite deux constats, celui des titres et celui des espèces, dans un ordre qui dépend de l’opération : un versement attend l’argent avant de passer l’ordre, alors qu’un rachat attend l’exécution en bourse, sans laquelle le montant à verser n’existe pas encore.
Quand un retour n’arrive pas, qu’une exécution est partielle ou qu’un rejet tombe, le domaine ouvre une anomalie : un dossier qui attend une main, et dont on mesure l’ancienneté.
Les versements récurrents
Section intitulée « Les versements récurrents »Un programme de versement est l’intention durable d’un épargnant : verser à un rythme donné, sur des supports donnés. Chaque échéance déclenche une opération ordinaire.
Le mandat de prélèvement, lui, reste à la banque, et le programme n’en connaît que la référence. Suspendre un programme ne révoque donc pas le mandat, et le reprendre suppose que le mandat soit toujours valable. Un programme clos ne se réactive pas : on en crée un nouveau, ce qui garde lisible l’historique de ce que l’épargnant a voulu.
Ce qu’il expose
Section intitulée « Ce qu’il expose »L’initiation et la conduite font naître une opération, la font avancer et traitent ses anomalies. On n’y écrit pas un état, on appelle une action — « valider » — et l’appel porte ses conditions et sa trace. Rejouer le même appel rend la même opération, jamais une seconde.
La consultation sert les listes, les fiches, la liste de travail des anomalies et les totaux déjà calculés, que l’écran qui les affiche n’a pas à refaire. S’y ajoutent les programmes de versement et leurs échéances, honorées comme écartées, chacune avec son motif : c’est ainsi qu’on voit pourquoi un versement n’a pas eu lieu.
Trois flux d’événements, à ne pas confondre.
| Flux | Ce qu’il porte | Ce qu’il engage |
|---|---|---|
| Les étapes de l’opération | initiée, recevable, rejetée, complétée, validée, suspendue, reprise, annulée, corrigée, close | rien, c’est de l’information |
| Les demandes d’exécution | ce qui est demandé aux domaines d’aval | une obligation de traitement chez le destinataire |
| Les comptes rendus | montant d’abondement arrêté, quote-part, prélèvements retenus | ils sont comptabilisables |
Les comptes rendus sont les seuls faits que le domaine arrête lui-même : personne en aval n’est en position de les constater. Ils empruntent leur propre flux, car les mêler aux étapes de l’opération ouvrirait la porte à une comptabilisation prématurée.
Le détail se lit dans l’opération, l’opération collective, la demande d’exécution et le compte rendu d’opération.
Ce qu’il ne fait pas
Section intitulée « Ce qu’il ne fait pas »| Ce qu’on cherche | Le domaine qui le tient |
|---|---|
| Les espèces reçues, décaissées, reversées | Banque et flux financiers |
| L’exécution d’un ordre et sa valeur liquidative | Carnet d’ordres |
| Les comptes, les positions, les écritures | Tenue de compte |
| Le calcul d’un prélèvement fiscal ou social | Fiscalité |
| La décision d’une mesure de conformité | Conformité |
| Le dispositif, l’offre, le barème d’abondement | Entreprise |
Le domaine ne recalcule pas ce qu’un épargnant peut mobiliser : la tenue de compte lui sert une position déjà nettoyée de l’indisponible, et il choisit seulement ce qu’il y consomme. Il ne calcule pas non plus les prélèvements, mais il en garde la trace — assiette, taux, montant, redevable, source — pour qu’un audit se lise sans relancer aucun calcul.
Les contrats publiés
Section intitulée « Les contrats publiés »| Contrat | Forme | Version |
|---|---|---|
| comptes-rendus-d-operation | événement | 0.3.0 |
| consultation-des-operations | interface synchrone | 0.2.0 |
| demandes-d-execution | événement | 0.2.0 |
| evenements-de-l-operation | événement | 0.2.0 |
| initiation-des-operations | interface synchrone | 0.2.0 |